Parce qu'un taux de chômage de 20 % est inacceptable, parce qu'il faut relancer l'économie pour pouvoir créer de l'emploi, parce que les Bruxellois doivent être les premiers bénéficiaires de la prospérité et des emplois créés à Bruxelles, parce qu'il faut aider les entreprises en prenant plus en compte leurs réalités et de leurs difficultés quotidiennes, parce qu'il faut encourager la créativité et réinsuffler le goût d'entreprendre.
Moins d'impôt pour plus de salaire poche (en concertation avec le Fédéral)
- Réduire la fiscalité sur les revenus du travail afin de creuser l'écart entre le salaire net et les allocations sociales
- Réduire les charges pesant sur la création d'activité
- Améliorer le régime fiscal des indépendants
- Revaloriser les pensions, avec un effort particulier pour les bas revenus et pour les indépendants
- Supprimer les freins à la mobilité professionnelle
- Prélever l'impôt des personnes physiques (ou, à tout le moins, une partie de celui-ci) sur base du lieu de travail et non plus seulement sur base du lieu de domicile
Une vraie stratégie pour offrir de l'emploi aux Bruxellois
- Imposer à toute entreprise bénéficiant d'une aide financière de la Région un taux minimum de recrutement de candidats bruxellois
- Améliorer la coordination avec le monde de l'entreprise afin que les formations correspondent aux besoins du marché de l'emploi
- Garantir un enseignement et des formations de qualité (Prévoir un lien vers le dossier enseignement)
- Organiser une " Journée de l'Emploi " dans toutes les écoles secondaires bruxelloises
- Encourager les stages dans le monde de l'entreprise, le non-marchand et l'associatif
- Développer de vrais partenariats avec les entreprises, les clubs sportifs, les associations culturelles
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Investir dans l'immersion linguistique afin de faire de Bruxelles une ville modèle en matière de multilinguisme
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Généraliser le sous-titrage
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Revoir les exigences linguistiques de certains secteurs et administrations sur base du principe "unilinguisme des agents, bilinguisme des services"
Soutenir les indépendants, les commerçants et les PME
- Soutenir les secteurs de l'Horeca et de la construction
- Développer une politique de revitalisation des noyaux commerciaux
- Soutenir le commerce local indépendant
- Associer davantage les commerçants à la prise de décision politique
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Faire du soutien à la création d'entreprises et de commerces une priorité
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Proposer aux entreprises des aides vraiment utiles et accessibles par des procédures simples
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Soutenir les PME et les entreprises lors de leurs premières années d'activité en leur octroyant des prêts à taux préférentiels
Tourisme
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Développer une stratégie intégrée de promotion de Bruxelles à l'étranger
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Mieux aider les touristes et les hommes d'affaires arrivant à Bruxelles à prendre contact avec la réalité bruxelloise
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Développer des collaborations plus efficaces entre les différents organes chargés du tourisme et de la promotion de Bruxelles (OPT, BITC, ...)
Grève
- Garantir un service minimum en cas de grève
Quelques chiffres :
Emploi
Economie
- 1 emploi sur 6 en Belgique est localisé à Bruxelles
- La Région concentre 15 % du PIB national alors qu'elle représente moins de 10 % de la population
- Il y a à Bruxelles 24 000 commerces et 104 noyaux commerciaux
- 98 % des entreprises bruxelloises sont des PME
- Les dispositifs d'aide au développement économique sont éclatés, complexes et peu coordonnés de sorte que de nombreux commerçants vivotent faute de véritable stratégie de soutien
Tourisme
- Le tourisme génère environ 33 000 emplois en Région bruxelloise (càd 4,9 % de l'emploi total)
- En 2007, Bruxelles a accueilli 5,1 millions de nuitées (dont 2,7 millions de nuitées d'affaires). Remarque : Si le fait que Bruxelles soit derrière des villes comme Paris et Londres (30 millions de nuitées chacune) ne surprendra personne, il n'y a par contre moins de raisons que la capitale de l'Europe se retrouve derrière des villes comme Barcelone (15 millions), Vienne (10 millions), Munich (9,5 millions) ou Stockholm (5,6 millions).
Le saviez-vous ? Bruxelles est le second port intérieur belge. D'une superficie de 70 hectares, le Port de Bruxelles est confronté à des défis considérables qui nécessitent qu'on lui donne les moyens (entre autres budgétaires) de jouer pleinement son rôle économique. A ce sujet, il est utile d'avoir à l'esprit qu'un bateau de 2.000 tonnes équivaut à 100 camions !

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